Visites des expositions

Visites des expositions temporaires

Pour les visites en groupe, les modalités d'accès – dates, horaires et effectifs – sont différents selon les expositions. Elles seront communiquées lors de la réservation.

Les visites en groupe sont proposées pendant toute la durée de l'exposition, à l'exception de la première et de la dernière semaine.

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De la 6e à la terminale

Sept ans de réflexion. Dernières acquisitions

  • Exposition ouverte du 18 novembre 2014 au 22 février 2015
  • Visites du 25 novembre 2014 au 15 février 2015

James TissotLe Cercle de la rue Royale© Musée d'Orsay, dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt
Dès ses origines, le musée d'Orsay a été doté par l'Etat de collections constituées au fil du temps par le musée du Louvre, le Jeu de paume ou le musée du Luxembourg. A la création de l'Etablissement public de préfiguration du musée d'Orsay en 1978, une politique active d'acquisitions, à titre gracieux ou onéreux, a été développée, créant des fonds entiers (architecture et photographie) ou complétant les ensembles initiaux. Ces efforts d'enrichissement n'ont jamais cessé et ce sont ainsi plusieurs dizaines de milliers d'oeuvres qui ont été acquises. De nombreux donateurs et mécènes ont contribué très directement à l'accroissement des collections, mais aussi, sans le savoir, chacun des visiteurs du musée. En effet, 16% du prix du billet d'entrée dans les collections permanentes est consacré aux acquisitions.

Puvis de Chavannes, Renoir, Vallotton, Vuillard, Bonnard, James Tissot : l'exposition révèlera les pièces majeures acquises par l'Etablissement public du Musée d'Orsay pendant les sept dernières années et permettra d'apprécier les enjeux de la politique d'enrichissement des collections nationales. Reflétant à la fois les arbitrages collégiaux fondamentaux et la justesse d'une politique qui doit saisir les opportunités judicieuses, cette exposition a pour but de dévoiler au public les perles qui rejoignent les cimaises de notre établissement pour la délectation de tous ses visiteurs.

Pierre Bonnard (1867 - 1947). Peindre l'Arcadie

  • Exposition ouverte du 17 mars au 19 juillet 2015
  • Visites du 24 mars au 3 juillet 2015

tableau
Pierre BonnardVue du Cannet© ADAGP - Musée d'Orsay, dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt
Après les nombreuses expositions consacrées à Pierre Bonnard dans le monde entier, le musée d'Orsay, qui gère son oeuvre, se devait de lui consacrer une rétrospective. Pratiquant l'art sous des formes multiples – peinture, dessin, estampe, art décoratif, sculpture, photographie –, Bonnard a défendu une esthétique essentiellement décorative, nourrie d'observations incisives et pleines d'humour, tirées de son environnement immédiat. Du tableautin au grand format, du portrait à la nature morte, de la scène intime au sujet pastoral, du paysage urbain au décor antique, l'oeuvre de Bonnard nous révèle un artiste instinctif à la sensibilité cardinale.

Le parcours s'articulera en huit sections qui mettront l'accent sur l'influence du Japon, son intérêt pour les thèmes inspirés de la vie quotidienne, son goût pour la photographie et sur les grands décors qu'il a réalisés pour ses amis marchands et collectionneurs, comme le triptyque Méditerranée. La découverte de la Côte d'Azur provoque chez lui un bouleversement, il échange alors beaucoup avec Matisse, sa palette s'intensifie et ses tableaux changent d'échelle. L'influence forte des "fauves" fait naître sa propre originalité et l'inscrit dans le mouvement de révolution de la couleur du début du XXe siècle.

Dolce Vita ? Art décoratif italien 1900-1940, du Liberty au design industriel

  • Exposition ouverte du 14 avril au 13 septembre 2015
  • Visites du 21 avril au 31 août 2015

Vittorio ZecchinLes Mille et une nuits© ADAGP - Musée d'Orsay / Sophie Boegly
Dans l'Italie du début du XXe siècle, les arts décoratifs sont les héritiers d'une grande tradition artisanale et artistique, et ils se font les interprètes du désir de progrès d'une nation venant de trouver son unité. Ebénistes, céramistes, maîtres verriers travaillent souvent en collaboration avec les plus grands artistes, créant ainsi un véritable "style italien" destiné à influencer la naissance même du design moderne. Il s'agit là d'une période d'"optimisme paradoxal", et l'objectif de cette exposition est de mettre en avant ces décennies d'intense créativité sur fond d'une société en profonde mutation, nourrie tout d’abord par les espoirs apportés par le gouvernement Giolitti, mais qui finira par connaître le traumatisme de la première guerre mondiale et l'issue tragique du régime mussolinien. Afin d'explorer ce climat, l'exposition présentera un parcours chronologique composé d'une centaine d'oeuvres, basé sur un dialogue continu entre arts décoratifs et arts plastiques, du début du XXe siècle, caractérisé par l'affirmation de l'Art Nouveau, connu dans sa version italienne comme "style Liberty" aux années du "rappel à l'ordre" qui font suite, dans toute l'Europe, à la saison des avant-gardes, des années marquées par un retour à la culture classique qui se décline alors sous des formes très diverses au sein des arts plastiques et décoratifs.

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