Cafés littéraires 2013-2014

positif
Gustave EiffelClaire Salles préparant le café© Musée d'Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Alexis Brandt
Du Procope au Chat noir, du XVIIIe siècle aux avant-gardes de la fin du XIXe siècle, le café littéraire a laissé une empreinte forte dans la littérature. Dans le petit salon de l'ancienne salle à manger de l'hôtel de la gare, sous les décors peints par Gabriel Ferrier (1847-1914) et Benjamin-Constant (1845-1902), on renouera avec le sens de la conversation, à la croisée des arts et de la littérature.

Résultats
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Les écrivains du XIXe siècle et l'homosexualité

Jean-Yves Tadié, professeur émérite à l'université de Paris-Sorbonne
Sébastien Lifshitz, réalisateur
Modérateur : Martine Kaufmann, Chef du service culturel et de l'auditorium, musée d'Orsay

Le refus de la norme, la marginalité, l'isolement et la culpabilité de l'homosexuel font-ils encore recette en littérature aujourd'hui ? Si au XIXe siècle l'homosexualité des personnages n'est pas forcément l'apanage d'écrivains homosexuels, au XXe siècle elle le devient avec Proust, Wilde, Gide, Cocteau, Vita Sackville-West, Genet ou Pasolini. On assiste à la levée progressive du tabou et à la disparition, dans les lettres au moins, de la dimension subversive de l'homosexualité.


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dim. 17 novembre 2013 - 16h00
Musée d'Orsay
Restaurant
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Félix Vallotton, écrivain nabi ?

Isabelle Cahn, conservateur en chef au musée d'Orsay
Maryline Desbiolles, auteur
Daniel Maggetti, professeur, Université de Lausanne, Suisse
Modérateur : Scarlett Reliquet, responsable des cours, colloques, conférences, service culturel et de l'auditorium, musée d'Orsay

Artiste suisse et français d'adoption ayant rejoint le groupe des Nabis à partir de 1891, Félix Vallotton (1865-1925) était aussi romancier, auteur dramatique et critique d'art. Les tensions psychologiques entre les personnages des peintures et des gravures du singulier Vallotton se font ressentir également dans ses pièces de théâtre et ses romans (La vie meurtrière, Corbehaut et Les soupirs de Cyprien Morus), tous imprégnés d'une délectation morose.


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dim. 15 décembre 2013 - 16h00
Musée d'Orsay
Restaurant
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Les écrivains hongrois et la psychanalyse (Hommage à Endre Ady)

Eva Brabant, psychanalyste, directrice de rédaction de la revue de psychanalyse Le Coq héron
Jean-François Laplénie, maître de conférences à l'université Paris-Sorbonne, UFR d'Etudes germaniques et nordiques
Clara Royer, écrivain et maître de conférences en Culture d'Europe Centrale à l'université Paris-Sorbonne
Modérateur : Scarlett Reliquet, responsable des cours, colloques, conférences, service culturel et de l'auditorium, musée d'Orsay

Quand Budapest devient, au sein de l'Empire austro-hongrois, un centre intellectuel et artistique concurrent de Vienne, c'est vers Paris qu'elle se tourne. Dans un esprit de rupture et de renouveau, les artistes et les écrivains de "l'amère et hongroise malédiction" (Endre Ady, 1877-1919) se font l'écho des traumatismes de l'histoire nationale, passés au crible du psychanalyste Sandor Ferenczi (1873-1933), disciple préféré de Freud.


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dim. 12 janvier 2014 - 16h00
Musée d'Orsay
Restaurant
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Antonin Artaud-Van Gogh - Complet

Avec Evelyne Grossman, professeur de littérature, université Paris Diderot-Paris 7,
Nienke Bakker, conservatrice, musée Van Gogh, Amsterdam,
Pascal Rénéric et Thibault Lacroix, comédiens
Modérateur : Scarlett Reliquet, responsable des cours, colloques, conférences, service culturel et de l'auditorium, musée d'Orsay

Suscité par l'ouverture d'une rétrospective Van Gogh à Paris en 1947, le texte d'Antonin Artaud (1896-1948), Van Gogh, le suicidé de la société, prend le contrepied de la thèse de l'aliénation. L'écrivain voit dans la violence de la peinture de Van Gogh la réponse à l'obscénité haineuse du monde et des psychiatres. Dans une empathie saisissante pour le personnage de Van Gogh, Artaud, qui aura passé lui-même neuf ans à l'hôpital psychiatrique à Rodez, rend hommage à la lucidité supérieure du peintre dont il voit "le visage rouge sanglant venir" à lui. Extraits des "Lettres de Van Gogh à son frère Théo" et du texte d'Artaud, lus et commentés par nos invités.

 
dim. 30 mars 2014 - 16h00
Musée d'Orsay
Restaurant

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