Barbey d'Aurevilly le diabolique

Félicien RopsLe Sphinx© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Jean-Gilles Berizzi
Tout au long du XIXe siècle, la littérature du mal eut à affronter censure et tribunaux. Né avant Gautier, Baudelaire et Flaubert, Barbey ne s'illustre qu'après eux dans cette longue série noire. En 1874, Les diaboliques étaient bien de nature à froisser l'époque, celle de "l'ordre moral", et à choquer ses lecteurs. Comment un écrivain, réputé bon chrétien et fidèle monarchiste, avait-il pu commettre un tel livre ? Barbey, pour éviter le procès, assista à la destruction du tirage de son livre. Il n'est réédité qu'en 1882. Mais cette diffusion particulière, on s'en doute, devait accroître le prestige de l'ouvrage et élargir sa réception, de l'estampe (Rops, etc.) au cinéma.
Deux cents ans après la naissance du grand écrivain, il importait de réouvrir ce livre diabolique, catholique à sa manière, et de suivre autrement son destin.

En partenariat avec l'université Paris IV-Sorbonne

le 13 novembre 2008
Musée d'Orsay
Auditorium niveau -2

Accès libre et gratuit par l'entrée C

Fermeture des portes 20 minutes après le début de la conférence

Barbey d'Aurevilly le diabolique

Avec la participation d'André Guyaux, Pierre Glaudes, Hélène Védrine, université Paris IV-Sorbonne, et Bruno Centorame, chercheur indépendant.

Les communications seront suivies par la projection de : Le rideau cramoisi d'Alexandre Astruc (1952) avec Anouk Aimée et Jean-Claude Pascal.

Ci-dessous un extrait de l'intervention d'André Guyaux

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Jeu 13 novembre 2008 - 18:30-21:00
Musée d'Orsay
Auditorium niveau -2

Durée : 20mn

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