La forêt de Fontainebleau. Un atelier grandeur nature. De Corot à Picasso.

ARCHIVE
2007

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Photographie
Eugène CuvelierL'orage (forêt de Fontainebleau)© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / René-Gabriel Ojéda
Mais pourquoi tant de popularité, et sur une si longue durée ? La réponse à cette question peut se résumer en une phrase. La forêt de Fontainebleau résume toutes les forêts, "les forêts du rêve et de la vie. Toutes". Grâce à la variété de ses paysages, on passe en quelques pas d'une sombre futaie à la clarté aveuglante des sables, des gorges et des roches inquiétantes au spectacle paisible d'une mare argentée.

Rien d'étonnant, donc, qu'elle ait nourri l'imagination de tant d'artistes, pour qui elle fut la Gaule, l'Alsace, la Bohême ou encore la Judée ou la Pampa. Ce "résumé de tous les sites possibles" devait permettre au cinématographe naissant, dont l'esthétique participe largement de celle de la peinture d'histoire, d'y filmer aussi bien la Vie et Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ (Alice Guy, 1906) que Quatre-Vingt-Treize (Albert Capellani et André Antoine, 1920). 

Cette exposition montre un choix significatif de peintures, dessins, photographies et films réalisés ou inspirés par cette forêt qui rayonne à travers tout l'art du XIXe siècle.

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