Maximilien Luce, néo-impressionniste. Rétrospective

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2010

Maximilien LuceVue de Londres (Canon street)© ADAGP, Paris 2010 / Tous droits réservés
Maximilien Luce naît à Paris dans un milieu d'artisans. Graveur, il entreprend vers 1880 une carrière de peintre. Camille Pissarro qui partage ses convictions anarchistes lui présente en 1887 le groupe néo-impressionniste et Luce adopte alors la technique de la division des tons. Mais, loin d'avoir le regard détaché de Georges Seurat, il décrit l'univers contemporain avec passion. Il aime les effets de lumière violents, du crépuscule sur les bords de Seine aux effets inédits de l'éclairage urbain. Non moins lyriques, les tableaux du Pays noir où les flammes des hauts fourneaux embrasent la nuit.

Ses oeuvres atteignent alors à une puissance colorée qui annonce le fauvisme. Fasciné par les travaux d'Haussmann, il évoque aussi l'univers des constructeurs. Plus tard, installé à Rolleboise dans les Yvelines, il trouve l'apaisement et revient à des sujets plus sereins. A travers plus de soixante-dix oeuvres (peintures et dessins), ainsi que de nombreux documents historiques, l'exposition retrace le parcours d'un des meilleurs représentants du mouvement néo-impressionniste.

Commissariat

Marina Ferretti Bocquillon, directeur scientifique - conservateur, musée des impressionnismes Giverny, assistée de Vanessa Lecomte, attachée de conservation

Exposition organisée par le musée des impressionnismes Giverny dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, avec des prêts exceptionnels du musée d'Orsay

Publication

Catalogue d'exposition
Maximilien Luce, néo-impressionniste. Rétrospective
Ferretti Bocquillon Marina
Coédition musée des impressionnismes Giverny et Silvana Editoriale
29 €


28 juillet - 31 octobre 2010

Musée des impressionnismes Giverny


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