La peinture académique, dans la seconde moitié du XIXe siècle, lutte contre la sexualisation du nu. Elle se tourne vers les thèmes anciens, qui habillent la nudité d'un voile d'idéal. Mais l'érotisme affleure : la réalité de la chair, de la divine à l'impure, s'impose alors dans la peinture et la sculpture. Les oeuvres traduisent les troubles qui tenaillent hommes et femmes, jusqu'à l'effroi du mystère des origines... du monde.