Musée d'Orsay: Edward Burne-Jones (1833-1898) Un maître anglais de l'imaginaire

Edward Burne-Jones (1833-1898) Un maître anglais de l'imaginaire

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Edward Burne-JonesLe Chant d'Amour© The Metropolitan Museum of Art
1998 marque le centenaire de la mort d'Edward Burne-Jones (Birmingham 1833 - Fulham 1898), figure essentielle de l'art anglais de la fin du XIXe siècle.

Pour commémorer cet événement, le Metropolitan Museum of Art de New York, le musée de Birmingham, le Musée d'Orsay et la Réunion des musées nationaux organisent la première grande rétrospective internationale consacrée à cet artiste qui, après New York et Birmingham, est présentée à Paris.

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Edward Burne-JonesLe Pélican© William Morris Gallery
La place considérable qu'occupa Burne-Jones dans l'art de son temps s'explique par l'ambition et la diversité de ses réalisations. S'il apparaît au début de sa carrière comme la figure principale de la seconde génération des Préraphaélites, Burne-Jones trouve rapidement les moyens d'une expression personnelle et originale qui fait de lui l'un des grands précurseurs du symbolisme européen de la fin du siècle.

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Edward Burne-JonesPortrait de Maria Zambaco© Clemens-Sels Museum
Sa vocation artistique prend un tour décisif lorsqu'il rencontre William Morris alors qu'ils sont tous deux étudiants en théologie à l'Exeter College d'Oxford.

C'est ensemble qu'ils décident en 1855 de se consacrer respectivement à la peinture et aux arts décoratifs. En dehors de quelques leçons informelles reçues de Rossetti, Burne-Jones apparaît comme un autodidacte. Au cours de la première partie de sa carrière (1856-1862), il exécute essentiellement des dessins et des aquarelles d'inspiration romantique et littéraire (Sidonia von Bork, Londres, Tate Gallery ; Le Chevalier miséricordieux, musée de Birmingham). Encouragé par Ruskin, qui l'accompagne lors de son second voyage en Italie en 1862, il commence alors à développer un style plus personnel où l'influence de Rossetti se fond avec les emprunts aux maîtres de la Renaissance et de l'âge classique ( La Lamentation, Londres, William Morris Gallery ; Le Chant d'amour, New York, Metropolitan Museum of Art).

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