Charles Gleyre (1806-1874). Le romantique repenti

Type
Exposition
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Du 10 mai au 11 septembre 2016
Le déluge (1856), Charles Gleyre
Charles Gleyre, Le déluge (1856)
Lausanne, Musée cantonal des Beaux-Arts, Acquisition par souscription publique, 1899. Inv. 1243
©Clémentine Bossard, Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne / DR
Chapeau
La France n'a jusqu'à présent jamais consacré d'exposition monographique à Charles Gleyre. Pourtant, celui-ci occupe une place majeure dans la peinture académique à Paris au milieu du XIXe siècle.
Charles Gleyre-Le déluge
Charles Gleyre
Le déluge, 1856
©Clémentine Bossard, Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne/DR

 

La perfection lisse de sa facture et ses sujets majoritairement mythologiques ont pu longtemps faire croire à un esthète froid, conventionnel et aveugle aux révolutions de son temps. Les recherches en histoire de l'art ont toutefois fait prendre conscience du rôle important de son atelier, dont sortirent tant Jean-Léon Gérôme que Claude Monet ou Frédéric Bazille.

 

En outre, les relectures de son œuvre, au premier rang desquelles figure l'analyse psychanalytique de Michel Thévoz publiée en 1980, ont fait réapparaitre les contradictions passionnantes de l'artiste comme de son œuvre.
Placée sous le signe du spleen et de l'idéal, l'exposition offre l'occasion, à travers les prêts majeurs du Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne, de se replonger avec bonheur dans les illusions de l'académisme.

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Commissariat

 

  • Guy Cogeval, président des musées d'Orsay et de l'Orangerie
  • Côme Fabre, conservateur au musée du Louvre
  • Paul Perrin, conservateur au musée d'Orsay