Lorenza Fernández de Villavicencio y del Corral, marquise de Salar, en pied, en huit poses

André-Adolphe-Eugène Disdéri
Lorenza Fernández de Villavicencio y del Corral, marquise de Salar, en pied, en huit poses
en 1860
épreuve sur papier albuminé d'après un négatif sur verre au collodion
H. 20,0 ; L. 23,3 cm.
Acquisition par préemption en vente publique par les Musées nationaux, 1995
© Musée d’Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Alexis Brandt
André-Adolphe-Eugène Disdéri (1819 - 1889)

La jeune marquise de Jalar se rend au studio de Disdéri, sis boulevard des Italiens. Depuis 1858, dans ce lieu somptueusement aménagé afin de flatter une clientèle cossue, le photographe accueille la bonne société du Second Empire : "M. Disdéri avait un grand projet, celui de fonder un établissement qui put rivaliser avec les gigantesques établissements de Londres" (E. Lacan, La Lumière, 1854).