Réalisme et naturalisme

tableau, Jules Bastien-Lepage, Les foins (détail), en 1877
Jules Bastien-Lepage
Les foins (détail), en 1877
Musée d'Orsay
© RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski
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Du CP à la terminale

Les peintres attachés à la réalité quotidienne – notamment celle du travail – s'opposent aux artistes épris d'idéalisme. Le réalisme est à son apogée avec les paysagistes de Barbizon, Rosa Bonheur, Millet et Courbet, avant d'évoluer sous l'appellation de naturalisme. La peinture naturaliste étroitement liée aux romans de Zola et des frères Goncourt a pour ambition de retranscrire un monde en profonde mutation technique et sociale, dans toute sa fugace vérité. L'esthétique naturaliste rencontre alors les préoccupations du régime républicain qui s'enracine au tournant de 1880, jusqu'à incarner le style officiel de la IIIe République.

tableau, Alfred Stevens, Ce qu'on appelle le vagabondage, en 1854
Alfred Stevens
Ce qu'on appelle le vagabondage, en 1854
Musée d'Orsay
Legs de Léon Lhermitte, 1926
© RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski
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tableau, Gustave Courbet, Un enterrement à Ornans, dit aussi Tableau de figures humaines, historique d'un enterrement à Ornans, entre 1849 et 1850
Gustave Courbet
Un enterrement à Ornans, dit aussi Tableau de figures humaines, historique d'un enterrement à Ornans, entre 1849 et 1850
Musée d'Orsay
Don de Melle Juliette Courbet, 1877
© RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / RMN
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Les œuvres présentées ici le sont à titre indicatif. Le conférencier qui conduit le groupe est libre de choisir celles qui soutiennent sa démonstration.